Je n'aurais pas dut me lever, je le savais. Qu'est-ce qui lui a pris, de vouloir aller sur la plage. Debout, l'alcool me monte à la tête. Il nous faut quelque chose comme un quart d'heure pour arriver à payer, et à bouger de ce bar. Sur les quelques mètres qui nous sépare de la baie, cela commence à partir dans tous les sens. Il fredonne une valse de Vienne en me jurant qu'il s'agit des Quatres Saisons, et m'imitte jouant du violon. Devant ils s'enlacent et il répète qu'il l'aime, qu'il nous aime, que c'est beau, l'amour. Je les rejoins, alors nous avonçons tous les quatres, comme si nous courrions vers un but. Rien de cela, non. Je les suis près de l'eau, instinctivement. Personne ne contrôle vraiment qui embrasse qui, puisque de toute façon, "c'est tellement fort" comme il dit. On parle de projet de rentrée, de projet de soirées, de projets. Et moi je ne veux pas penser à plus tard, puisqu'on est tellement bien maintenant. C'est un peu comme si c'était...juste pour les intimes.
mercredi 22 août 2007
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
1 commentaire:
-Reboutonne ta chemise.
-QUOI MA CHEMISE ? REBOUTOUNNER MA CHEMISE MAIS C'EST PAS MOI SI JE REBOUTONNE MA CHEMISE.
aha
jacadit a dit je t'aime.
Enregistrer un commentaire